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Il y a des jours où, avouons-le, tout va de travers : quelqu’un vous coupe sur un boulevard, il y a une tâche de café sur votre manche et un client vous aborde en affirmant que rien ne fonctionne! Ça arrive. Or, dans ce temps-là, si ça va bien dans les autres sphères de votre vie, si vous êtes globalement heureux, ces incidents ne vous dérangeront pas trop… Mais si ça brasse à la maison, si les finances sont désastreuses, si la santé vacille, alors là, votre niveau d’insatisfaction va grimper en flèche. Parce que vous vous direz que vous méritez mieux que cette vie de merde. Mais aussi parce que l’accumulation des frustrations des derniers mois, que dis-je, des dernières années, va remonter à la surface. Et quelqu’un va payer pour votre colère montante! Vos critiques seront acerbes…

 

L’explosion…

C’est dans ces moments-là que le trop plein va ressortir. Tout d’abord, parce que vous en avez de ces problèmes qui s’abattent sur vous continuellement et à répétition. Deuxièmement, parce que vous aurez l’impression que de vomir votre émotion au visage de l’autre vous défoule, vous libère. Mais ce n’est qu’une illusion. Car, si vous êtes mature, la culpabilité et la honte suivront le comportement inapproprié et les paroles agressives. Si votre maturité est en développement, les conséquences de cette crise de colère se feront tout de même sentir. Vous aurez perdu la confiance et l’estime que l’autre vous portait.

L’épandage

Ensuite, lorsque la frustration grandit, on ressent le besoin d’en parler à plusieurs personnes. C’est une façon de voir que l’on n’est pas tout seul à se sentir aussi mal, à vivre de tels moments désagréables. Or, ce faisant, on contamine tout le monde autour avec la mauvaise humeur. On fait baisser le niveau d’énergie des autres. On brime les heureux dans leur bonheur sous prétexte que l’on ne l’est pas soi-même.

La responsabilisation

Mais il y a une porte de sortie : la responsabilisation… Seulement 10% des gens y parviennent et finissent par comprendre qu’ils créent leur réalité. 10%, c’est bien peu direz-vous. Il est souvent plus confortable de rester dans une situation désagréable mais connue que d’oser faire des changements drastiques dans sa vie et dans sa tête pour aller vers une situation inconnue mais potentiellement plus agréable. Se responsabiliser, c’est accepter que l’on est responsable de ses émotions, responsable de ses réactions, responsable de ses choix… Cela implique de chercher à s’améliorer continuellement pour être un meilleur communicateur, pour avoir une plus grande sérénité, pour avoir des propos sains et sereins envers les autres et envers soi. Cela veut dire aussi de mettre son attention sur ce qui va bien et d’arrêter de concentrer son énergie sur ce qui va mal.

Conclusion

En conclusion, si un propos sur les réseaux sociaux vous horripile, concentrez votre énergie à félicitez quelqu’un d’autre pour des propos qui vous rejoignent. Si un motivateur vous tape sur les nerfs, au lieu de lui envoyez un message de bêtise, prenez le temps d’en trouvez un avec qui vous êtes à l’aise. Vous n’aimez pas la toile d’une artiste? On s’en fout! Gardez vos critiques pour vous! Et allez apprécier l’oeuvre de quelqu’un d’autre. Les critiques gratuites n’aident personne et font beaucoup de tort. Et elles détournent votre attention de votre mission de vie

Suggestion de lecture : Les 8 étapes vers votre potentiel infini

Namaste!!!

Annabelle Boyer, CRHA, M.Sc. Administration, synergologue, génagogue

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